IASTAR vous offre 15 invitations pour assister au concert d’AUFGANG le 25 mars prochain à La Machine (Paris)
A l’occasion de la venue sur la scène de La Machine(ex-Loco, Paris) du trio électro-classique le 25 mars prochain, IASTAR vous offre 15 places à gagner en ligne en répondant à cette simple question : dans le cadre de quelle prestigieuse formation académique se sont rencontrés Francesco Tristanoet Rami Khalifé, deux membres du trio AUFGANG ?
Envoyez votre réponse accompagnée de vos nom, prénom, et adresse complète à l’adresse e-mail :
Retrouvez également au mois de mars et en exclusivité sur l’antenne des Radios Campusla diffusion du concert live d’AUFGANG enregistré le 19 novembre 2009 au Café de la Danse (Paris).
Le nouvel opus d’un rappeur philosophe, à découvrir sur les Radios Campus
Trois ans après avoir assouvi ses instincts free-jazz dans une « Identité en Crescendo » truffée de collaborations prestigieuses, ROCE persiste à défier la longue errance du hip-hop hexagonal en démontrant aujourd’hui encore la justesse d’un « strictly rap » aussi subtil que perspicace.
Nourri par le doute mais bannissant toute désillusion, « L’être Humain et le Réverbère » dévoile en une douzaine de titres la méditation transgressive d’un artiste qui sait accorder à son flow exemplaire tant le rythme que la poésie.
La nouvelle égérie d’une minimale décomplexée, à découvrir sur les Radios Campus
Jeune protégée d’AGORIA et dernière coqueluche des clubs européens, la DJ et productrice autrichienne Clara Moto signe aujourd’hui un premier disque d’électronique raffinée qui puise autant dans la vulgate minimale de référence, que dans une pop-house élégante et enjouée.
Empreinte d’une sensibilité musicale marquée par les frontières du quotidien, Clara Moto mixe les ambiances et brouille les pistes pour imprimer à ce POLYAMOUR la première griffe d’une techno humaine et renouvelée.
Retrouvez au mois de mars et en exclusivité sur les Radios Campus, le mix live de Clara Moto au Rex Club (Paris) enregistré le 25 février dernier.
Le Haut commissaire à la Jeunesse a lancé hier un dispositif auquel il souhaite donner valeur de symbole. Malgré un consensus politique certain, plusieurs inconnues pèsent encore sur le remplaçant annoncé du service militaire.
Leur réunion devait dépasser les clivages, et marquer les esprits. De droite comme de gauche, parlementaires et anciens ministres se sont pressés hier autour de Martin Hirsch pour défendre lors d’une matinée d’échange « la » mesure phare du gouvernement à destination des jeunes.
Présenté comme un « engagement volontaire » de six à douze mois, le Service Civique s’adresse ainsi aux 16-25 ans souhaitant s’impliquer, en France ou à l’étranger, dans des domaines aussi larges que l’éducation à la santé, la citoyenneté, ou la solidarité internationale.
S’appuyant sur le dispositif méconnu du Service civil volontaire lancé après les émeutes de 2005, cette nouvelle forme d’engagement se veut une expérience valorisable dans le parcours de formation, et vise à mobiliser 75.000 jeunes d’ici 4 ans, des jeunes qui ne toucheront pas un véritable salaire mais une indemnité de 540 euros par mois minimum pour au moins 24 heures d’activité hebdomadaires.
Un montant jugé insuffisant par de nombreuses associations qui réclamaient un alignement sur le seuil de pauvreté (733 €), mais justifié par Martin Hirsch comme rompant avec « la malédiction du Service civil qui consistait à faire des annonces sans les financer » :
A écouter : Martin Hirsch (1′08″)
Au-delà du coût, c’est bien l’objectif annoncé d’un brassage social des jeunes générations qui suscite encore le doute. Après avoir rejeté l’idée d’un service obligatoire défendue par les parlementaires UMP – « trop cher, trop complexe » -, le Haut commissaire a dû renoncer à celle d’un recrutement fondé sur des quotapour les jeunes défavorisés.
Ou comment éviter que les organismes d’accueil s’appuient sur le dispositif pour employer à bon frais des jeunes sur-diplômés en laissant les autres de côté. Une hypothèse pourtant écartée par M. Hirsch qui ne compte pas « se laisser avoir », et insiste sur « l’évaluation en temps réel » nécessaire selon lui pour passer ce test de crédibilité :